Les « Chemins de la Mémoire en Touraine »

 

 

Nous vous proposons de découvrir quatre chemins de la mémoire québécoise en Touraine. Vous y retrouverez le souvenir de plusieurs pionniers, dont la plus célèbre est bien sûr Marie Guyart, dite Marie de l’incarnation, mère de la Nouvelle-France. Ces chemins ont été imaginés pour l’ouvrage Ces villes et villages de France, berceau de l'Amérique Française. Région centre. Vous pouvez vous procurer cet ouvrage auprès de notre association.

 

La description des parcours et les photos ont été réalisés par Bernadette Chevreau et Daniel Godefroy.de l'association Touraine-Québec.

Les cartes des chemins ont été réalisées par Bernard Giraud-Héraud de l'association Terres de Provence-Québec.


Le livre "Ces villes et villages de France, berceau de l'Amérique Française" - Région Centre -  figurant en illustration  est l'un des douze ouvrages sur les pionniers de la Nouvelle France, réalisés par des bénévoles de toutes régions de France, sous la direction de Janine Giraud-Héraud membre de la Commission Franco-Québécoise des Lieux de Mémoire Communs.

 

 

- 1 - LE CHEMIN DE TOURS

 

Avant de parcourir les « Lieux de Mémoire » en Touraine et les sites touristiques qui les jalonnent, il faut d’abord consacrer au moins une journée à la découverte de la Ville de Tours d’où sont partis 23 pionniers et en particulier Marie GUYARD dite Marie de l’Incarnation.

 

La visite de Tours est en elle-même un « Chemin de la Mémoire », il y a tant de choses à connaître et à découvrir …

Important carrefour du centre de la France, située au cœur d’un axe de communication européen, Tours fait partie des grandes métropoles françaises. Le TGV met Tours à 55 minutes de Paris et assure une liaison directe avec Roissy en 1h35.

Ville d’art et d’histoire, cité gallo-romaine puis capitale du Royaume de France, Tours bénéficie d’une situation exceptionnelle au cœur de la prestigieuse région des châteaux de la Loire, et conserve son statut intemporel de « Jardin de la France ».

 

Flânerie dans Tours :

 

Face à la gare conçue par Victor Laloux et sa place plantée de lilas des Indes, le très contemporain Centre Vinci et l’Office de Tourisme ouvrent sur la rue Bernard Palissy et la place François Sicard pour une visite du Musée des Beaux Arts. Ancien Palais de l’Archevêché, ce musée est entouré d’un somptueux jardin où les amateurs d’insolite pourront découvrir un cèdre du Liban bicentenaire, et Fritz, l’éléphant naturalisé.

A quelques pas de là vous arrivez devant l’imposante Cathédrale Saint Gatien et son cloître de la Psalette.

Sur la gauche empruntez la rue Colbert pittoresque avec ses vieux cafés et commerces divers, ses maisons des 15ème et 16ème siècles, sa Place Foire le Roi et son passage du Cœur Navré qui menait les condamnés à mort vers leur destin. Avant de traverser la rue Nationale une visite du Musée du Compagnonnage, unique au monde, s’impose. Après cette visite, prendre la rue du Commerce qui mène au quartier piéton du Vieux Tours, à ne pas manquer. Vous découvrirez la Place Plumereau, la rue Briçonnet, le Musée du Gemmail rue du Mûrier, les ruelles, placettes et terrasses, où de belles demeures vous attendent.

Pour le retour, la rue de la Monnaie et la rue du Change vous conduisent jusqu’à la Tour Charlemagne élevée sur le tombeau de son épouse et la Place Châteauneuf où l’Hôtel des Ducs de Touraine date des 14ème et 17ème siècles.

Après un dernier détour par la rue Descartes pour la Basilique Saint Martin, vous revenez définitivement au 21ème siècle avec les nombreux commerces de la rue des Halles puis de la rue Nationale.

Enfin, Place Jean Jaurès, vous vous installez à une terrasse pour déguster un rafraîchissement mérité face aux imposantes façades du Palais de Justice et de l’Hôtel de Ville.

 

Marie Guyard - Tours et le Québec

 

Vous suivrez les pas de Marie Guyard de l’Incarnation (Tours, 1599 - Québec, 1672), fondatrice de la première école pour filles en Amérique du Nord, éducatrice, conseillère recherchée, auteur d’ouvrages en langues amérindiennes, de nombreuses lettres et de deux autobiographies mystiques, elle est considérée comme mère de la Nouvelle-France, troisième fondateur, après Cartier et Champlain.

Dans ce quartier où elle travaillait et celui de l’ancien monastère des Ursulines où elle conçut son projet de partir au Canada (1639), vous visiterez le musée Marie Guyard, la Petite Bourdaisière et la Chapelle St Michel (citée comme « personnage majeur »).

 

D’autres lieux évoquent le Québec : le quartier des Trois Rivières (actuellement quartier des Fontaines) avec la rue Nicolas Denis, la rue Champlain évoquant le jumelage historique de Tours et de Trois-Rivières.

 

 

- 2 - LE CHEMIN DES TROIS RIVIÈRES

 

Par analogie avec le nom de la capitale de la Mauricie, cette belle région touristique du Québec, ce « chemin », jalonné par une quinzaine de « lieux de mémoire », conduit sur les rives de l’Indre, de la Vienne et de la Loire.

L’itinéraire recommandé à partir de Tours, est de rejoindre Montbazon (D910) où, surplombant l’Indre, se dresse un imposant donjon médiéval, le plus ancien de France. Il fut construit par Foulques III Nerra, dit « le Faucon Noir », vers 990.

De Montbazon, rejoindre Azay-le-Rideau par la Vallée de l’Indre (D17). On passe par Artannes (Jeanne Lanouille, Fille du Roi), puis Pont de Ruan. Vous pourrez vous arrêter dans cette paisible localité afin de découvrir « Les Moulins de Balzac », source d’inspiration de l’écrivain pour son livre « Le lys dans la vallée ».

A 3km de là, se trouve le Musée Balzac, au Château de Saché. Poursuivre la vallée de l’Indre jusque Azay-le-Rideau, célèbre pour le site de son château, entouré par les méandres de la rivière. Ville natale de Charlotte Barré, arrivée en 1639 à Québec avec Marie de l’Incarnation pour la fondation des Ursulines.

En allant vers le sud, rejoindre Saint-Epain sans oublier de s’arrêter à Villaines-les-Rochers, site célèbre par son activité artisanale de vannerie (Musée de l’osier et de la vannerie). A St-Epain, ville natale de d’Herpin soldat du Régiment de Carignan Salières, village historique (voie romaine, sépultures mérovingiennes), on peut visiter l’église et prolonger la route par la vallée de Courtineau (D210) jusqu’à la Chapelle troglodytique Notre-Dame de Lorette.

A quelques kilomètres de cette chapelle, se trouve la petite ville de Sainte-Maure (par D910), réputée pour ses fromages de chèvre. C’est de là que sont partis deux pionniers dont Philippe Voisine, ancêtre du célèbre chanteur Roch Voisine.

De là, revenir vers St-Epain et se diriger vers Chinon par la D21. Crissay-sur-Manse, un des plus beaux villages de France, vous charmera avec ses vieilles demeures fleuries et les ruines de son château.

A la sortie de Crissay, prendre la 1ère route à droite (environ 1km) direction « Les Roches Tranchelion » pour visiter les ruines de la Collégiale et du château, classés Monuments Historiques.

Reprendre la D21 jusque Panzoult (un pionnier Pierre Testu marié à une Fille du Roi). Dans ce village se trouve une cave exceptionnelle : Lieu souterrain unique entièrement sculpté (pour visiter, se renseigner sur place). De Panzoult à Chinon, en passant par Cravant-les-Coteaux (D21) nous sommes en plein terroir des fameux « Vins de Chinon ». La ville, ancienne cité royale, vous charmera par la richesse de son passé, ses vestiges, ses ruelles pittoresques, ses musées et son histoire marquée par des personnages importants : Jeanne d’Arc y fut reçue pas Charles VII et Rabelais y passa son enfance. Sept migrants sont partis de Chinon dont René Gauthier de Varennes, officier du Régiment de Carignan Salières (sa petite fille fut la première sainte du Canada). Ne quittez pas la région sans bifurquer vers le sud jusque Richelieu, célèbre cité du Cardinal, qui fut construite à la mesure de son ambition. Richelieu fut le fondateur de la Compagnie des Cent Associés pour le développement de la Nouvelle France. Quelques pionniers sont partis d’ici et de deux communes environnantes : Faye-la-Vineuse et Braye-sous-Faye.

De retour à Chinon, ne pas manquer la visite de l’Abbaye de Seuilly (8km au sud-ouest), ainsi que le Musée Rabelais à la Devinière. De là, repartir vers le nord par la D759 et rejoindre Beaumont-en-Véron. A l’entrée du village, prendre à gauche la rue du Véron puis à 1km 500 à droite, la rue de Razilly. C’est alors le moment de retrouver les racines d’un personnage majeur : Isaac de Razilly qui fut capitaine de marine, Amiral de France et Gouverneur d’Acadie (voir personnages majeurs). L’imposant Château de Razilly apparaît alors au milieu des champs. C’est un ancien château fort qui remonte au 12ème siècle. Demeure chargée d’histoire, il retrouve d’année en année sa splendeur d’autrefois. Quelques ruines subsistent encore mais un vaste programme de restauration a été entrepris par la nouvelle propriétaire. Le corps de logis et la chapelle sont remarquables d’authenticité, tandis qu’un magnifique jardin à la française est en cours de réalisation.

 

Notre parcours nous emmène maintenant sur les pas de Saint Martin. Du Château de Razilly, rejoindre la D118 jusque Candes-Saint-Martin. Vous avez sans doute entendu parler d’un soldat romain qui donna la moitié de son manteau à un mendiant ; cet homme au parcours très atypique est devenu évêque de Tours et est connu de tous sous le nom de Saint Martin. Le village se situe à la confluence de la Vienne et de la Loire. On y trouve des maisons classées parmi les plus belles de France. Il faut s’y attarder et flâner ; une visite de la Collégiale s’impose. A l’intérieur se trouve le chapelle saint Martin, lieu où il est décédé le 3 novembre 397.

Après les vallées de l’Indre et de la Vienne, quitter Saint-Martin pour remonter le cours de la Loire vers Tours. Ce fleuve, majestueux et paisible, classé dernier fleuve sauvage d’Europe, est inscrit au Patrimoine mondial de l’UNESCO. Il nous laisse découvrir ses bancs de sable, ses îles verdoyantes et ses parcours aménagés (Loire à vélo). Emprunter la D7 sur 7 kilomètres et si vous souhaitez déguster un autre crû des vins de Loire, vous pouvez traverser le fleuve pour un aller-retour à Bourgueil (vins réputés de Saint-Nicolas-de-Bourgueil et de Restigné). Sinon, pour terminer ce « Chemin des Trois Rivières » par un parcours touristique, poursuivre la D7 jusque Rigny-Ussé où le château d’Ussé (et sa légende de La Belle au Bois dormant ») vous surprendra par sa majesté.

D’un château à un autre, rejoignons celui de Villandry (par la D7) réputé pour ses magnifiques jardins à la française. Enfin, à 2 kilomètres de là, avant de rejoindre Tours, les grottes pétrifiantes de Savonnières ne laisseront pas indifférents les amateurs de « souterrains ».

 

C’est le moment de regagner Tours, riche de l’histoire des pionniers de la Nouvelle France.

 

- 3 - LA ROUTE ROYALE, DE LOCHES À AMBOISE

 

PRÉAMBULE : Loches et Amboise, deux cités royales particulièrement riches d’Histoire…

En remontant aux origines du Québec, on sait que Jacques Cartier en fur le premier explorateur officiel.

Pour financer son premier voyage il s’est adressé à Philippe Chabot de Brion, Amiral de France, qui a convaincu François 1er d’en assurer le financement.

Celui-ci a vécu au Château d’Amboise mais affectionnant particulièrement Loches, « bonne ville », ceinte de murailles et pourvue des fonctions administratives et judiciaires. Il y séjourna régulièrement pour y chasser.

Cette « Route Royale » nous mènera à la rencontre d’illustres personnages et pionniers : François 1er, Pierre Le Voyer d’Argenson, Charles Menou d’Aulnay.

De Tours, prendre la direction de Loches (D943) et faire une première halte à Cormery (ville d’un pionnier), célèbre pour son ancienne abbaye. Poursuivre par la vallée de l’Indre (D17) à gauche dans le village. A Azay-sur-Indre, faire un détour vers l’église où se trouve une plaque dédiée aux ancêtres de Michel Chrétien, frère aîné de Vincent lui-même ancêtre de Jean Chrétien, Premier Ministre du Canada de 1993 à 2003.

Reprendre la D943 jusqu’à Loches, ville très touristique, riche de nombreux monuments historiques. On y remarquera particulièrement le Logis Royal, le Donjon et l’église St Ours où fut baptisé Vincent, l’ancêtre de Jean Chrétien (voir ci-dessus et chapitre II de ce livre).

Jouxtant Loches, la petite ville de Beaulieu-lès-Loches mérite un détour pour son abbaye fondée en 1007. Tout près de là, une place Jean-Mandé Sigogne rappelle le nom d’un pionnier très vénéré au Québec.

Quitter Loches en direction de Ligueil (D31) puis rejoindre Mouzay (D97).

A Mouzay, visiter l’église et voir la plaque à la mémoire de Pierre de VOYER d’ARGENSON (plaque : Pierre de Voyer de Paulmy issu des comtes d'Argenson), gouverneur de la Nouvelle France (voir chapitre « personnages majeurs »).

Proche de Mouzay, la petite commune de Esves-le-Moutier s’honore d’avoir accueilli Monseigneur de Laval dans le prieuré (plaque sur l’église).

Reprendre la route de Descartes (D31), ville natale du célèbre philosophe mathématicien et physicien René Descartes (visiter le musée dans sa maison natale).

Se diriger ensuite vers Le Grand Pressigny (D42), célèbre pour son site préhistorique et visiter le Musée départemental de la préhistoire (voir chapitre deuxième : Le Grand Pressigny).

A partir de là, faire une incursion dans deux villages voisins : La Guerche, ancienne possession des Voyer d’Argenson (quatre pionniers) et Chambon (D750) voir deux plaques dédiées aux pionniers à la mairie et à l’église.

Rejoindre Preuilly-sur-Claise puis Charnizay par la D41. Charles Menou d’Aulnay, Gouverneur d’Acadie, y est né vers 1604. Sur la façade de l’église est apposée une plaque en sa mémoire (voir chapitre premier, Personnages Majeurs). Au centre du village, on peut voir un panneau évocateur de sa vie.

Remontons vers le nord par la D41 pour rejoindre de nouveau Loches qui peut être choisie comme ville – étape. Au passage, à Verneuil-sur-Indre, admirer le château.

C’est à partir de Loches que nous allons rejoindre Amboise en empruntant un itinéraire particulièrement touristique !

Commençons par une boucle dans la Forêt de Loches : Pyramide de Genillé, à 5 kilomètres de Loches par la D764, prendre à droite vers la Pyramide de Montaigu, la Pyramide des Chartreux, la Chartreuse du Liget, la Corroierie, le Château de Montrésor. Autant de sites caractérisant le riche passé historique de la région et par la D10, rejoindre Genillé (deux pionniers) puis Saint-Quentin-sur-Indrois à moins que vous ne souhaitiez auparavant faire un détour pour visiter à dix kilomètres, le joli château de Montpoupon.

De Genillé, par la D1 vers le nord, rejoindre Bléré (3 pionniers). A partir de cette petite ville, se rendre au Château de Chenonceau. Joyau des Châteaux de la Loire, monument historique de France le plus visité après le Château de Versailles. Il est construit sur le Cher dont les eaux reflètent la beauté unique de son architecture Renaissance. Après une visite du Château et du parc, revenir à Bléré pour prendre la D31 vers Amboise.

Amboise, l’autre cité Royale de ce chemin est une ville très touristique au riche patrimoine historique. Vous aurez une très belle vue panoramique de la Loire, du château et de la ville, à partir de la rive droite du fleuve. Outre la visite du château, un spectacle son et lumière « À la cour du Roy François », est présenté deux fois par semaine l’été. Ce grand divertissement ciné scénique fait revivre les fastes de la Renaissance.

Deux autres centres d’intérêt vous attendent : la Pagode de Chanteloup, monument insolite de 44 mètres de haut, située au milieu d’un parc. Du sommet on peut admirer l’un des plus beaux panoramas de la Touraine. Puis Le Clos Lucé, dernière demeure de Léonard de Vinci où sont exposées des reproductions des fabuleuses machines conçues par ce génial inventeur.

De la ville d’Amboise, sont partis seize pionniers, dont Rouer de Villeray, premier membre du conseil supérieur de la Nouvelle France.

Ce chemin nous ramène vers Montlouis-sur-Loire par la D751 longeant le fleuve, en faisant quelques haltes : à Lussault-sur-Loire où l’on visitera l’aquarium de Touraine et le Parc des mini châteaux qui vous surprendra par son originalité.

A Montlouis-sur-Loire, célèbre par ses vignobles et ses caves, un Jardin du Québec a été inauguré à l’occasion du 400ème anniversaire de Québec à la mémoire des quatre pionniers dont Honoré Danis. L’une de ses descendantes vient régulièrement en ces lieux.

On quittera Montlouis par la D85 en direction de Veretz où, tout près de là, Azay-sur-Cher a vu partir aussi un pionnier. Emprunter la D976 qui borde le Cher pour se rendre à Saint-Avertin, cette charmante petite ville, verte, fleurie et boisée. Dès l’entrée de la ville rejoindre le Château de Cangé et son parc, où vécut Charles de Coningham, gouverneur d’une partie de l’Acadie.

 

Pour terminer ce long périple, avant de regagner le centre de la ville de Tours, de paisibles promenades au bord du Cher vous enchanteront.

 

- 4 - DES BORDS DE LOIRE AU NORD TOURAINE

 

 

Ce « chemin » longe la Loire sur 40km de part et d’autre de Tours et vous fera découvrir également les bois et étangs de la région Nord Tourangelle.

 

Quitter tours en direction d’Amboise par la D952 (au nord de la Loire) et faire une première halte à vouvray où de nombreuses caves se visitent avec dégustation des célèbres vins de Vouvray.

 

A quelques kilomètres de là, Vernou sur Brenne qui a vu partir un pionnier mérite un détour pour découvrir le château de Jallanges et ses jardins. Rejoindre les bords de Loire par la D76 puis Amboise par la D952. (Pour la visite d’Amboise, voir le « Chemin : La Route Royale de Loches à Amboise ».). A la sortie de la ville, prendre la D31 vers le nord jusqu’à Autrèche. Visiter le parc animalier de 30 hectares qui abrite de grands gibiers d’élevage (cerfs, daims, chevreuils, mouflons, bisons, autruches). Poursuivre la route jusque Château-Renault (deux pionniers) puis vers Beaumont la ronce par la D766. C’est de là qu’est parti Jacques Chouinard, dont de nombreux descendants (les Chouinard d’Amérique du Nord) reviennent sur les traces de leur ancêtre.Des plaques sont apposées sur la maison proche de la mairie où l’on pense que se trouvait la maison de Jacques Chouinard et une rue porte son nom.

 

On profitera de ce passage à Beaumont pour visiter les vestiges préhistoriques (dolmen et menhir) et les châteaux du lieu. Se diriger ensuite à l’ouest vers Château la Vallière d’où sont partis quatre pionniers. Cette région dite « la gâtine tourangelle » est parsemée de petits étangs. Les villages de Villiers au Bouin, Souvigné et Channay sur Lathan ont vu également partir des pionniers, dont Marie de la Troche de Saint Germain de Savonnières, Ursuline de Tours, compagne de Marie Guyard. Territoire de forêts mystérieuses, d’étangs et de landes de légendes, savamment mis en scène l’été venu, la gâtine tourangelle est un lieu d’observation idéal pour la faune et la flore. A 15 kilomètres au sud de Neuillé Pont Pierre, le village de Semblançay propose un spectacle scénographique chaque fin de semaine l’été. A quelques kilomètres de là, par la D759, vous atteindrez Rillé, connu pour son lac de Pincemaille, offrant de nombreuses activités nautiques et son petit train à vapeur réhabilité pour le plus grand plaisir des voyageurs. C’est maintenant que vous retrouverez les bords de Loire à langeais par la D57. Nichée entre la forêt et la Loire, Langeais a le charme des villes royales de Touraine qui ont fait la réputation du Val de Loire. Elle entretient un rapport étroit avec l’eau et la nature. Dotée d’un patrimoine touristique et culturel, elle offre au visiteur son magnifique château de la fin du moyen âge avec son chemin de ronde, son pont-levis et ses tours imposantes.

 

Remontons le cours de la Loire vers Tours par la D952 pour un dernier arrêt à Luynes (deux pionniers). Le village abrite quelques beaux monuments tels le château, l’église, les halles et une ancienne maison du 15ème siècle. Un très beau panorama des bords de Loire terminera cette promenade découverte.

 

 

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